La Toussaint

La Toussaint

Dans le cimetière de Ghlin, quelques tombes rappellent le souvenir de la fondation de l’école Saint Louis.


La tombe du curé Etienne Drouillon


Etienne Drouillon est l’instigateur de la fondation en 1863 d’une école gardienne et en 1872 d’une école pour garçons.


Pour l’école gardienne, il persuade le chevalier Xavier de Patoul d’héberger l’école sur sa propriété.

Pour l’école des garçons, il apporte d’importants fonds pour créer l’école de garçons et la maison des Frères.


Par la suite, il reste très actif dans la vie des écoles, tant au niveau de sa présence qu’au niveau de ses multiples contributions financières. Par exemple, lorsqu’on ouvre une classe supplémentaire en 1875, c’est lui qui supporte le salaire du quatrième Frère.


La tombe a récemment été sauvegardée et rénovée par le Conseil de Fabrique de la paroisse.


Sur le souvenir mortuaire de l’abbé Drouillon (décédé en 1884), on peut lire :

" Sa seule préoccupation fut l’éducation de la jeunesse.

Il voulut, de cette volonté énergique qui ne connaissait pas d’obstacle, doter sa paroisse d’une école de garçons et d’une école de filles.

C’est à son initiative et à son activité que la commune de Ghlin doit sa magnifique église."

La tombe de Xavier de Patoul et de son épouse Eugénie Debauque


Ceux-ci cèdent un bâtiment annexe de leur château du Joncquoy pour y installer en 1863 une école gardienne et une école de couture.

Les Filles de Marie tiennent ces écoles. Les religieuses sont déjà actives pour l’enseignement primaire dans une aile du château-ferme (rue de Mons) que

Mlle Mauroy leur permet d’occuper depuis 1849.


En 1872, lors de la fondation de l’école primaire des garçons, les de Patoul prennent en charge le salaire des Frères.


A leur décès, ils laissent une fondation pour le payement des Frères et l’entretien de l’école.


Xavier de Patoul assiste régulièrement à la proclamation des résultats de l’école des frères.

Sur la tombe de Xavier de Patoul (décédé en 1891) et d’Eugénie Debauque (décédée en 1889), on peut lire l’épitaphe suivante :

 

 « Heureux homme qui comprend les besoins du pauvre et de l’indigent »

La tombe de Charles Périn


En 1872, celui-ci contribue à la fondation de l’école des garçons rue de l’Abbaye en apportant un terrain et un bâtiment. Ce bâtiment est toujours occupé par l’école Saint Louis rue de la Culture. Il a été agrandi. La famille Perin fait aussi partie des nombreux bienfaiteurs de l’école.

La tombe de Marie Anne Victoire Mauroy


Elle n’est - à notre connaissance - pas à Ghlin, bien qu’elle y soit décédée, à l’âge de 89 ans.

Son rôle fut prépondérant à la fondation de l’école Saint Louis en 1849. En effet, c’est à son initiative que, dans son château-ferme de la rue de Mons, elle accueille trois religieuses pour instituer la première école catholique (pour filles) de Ghlin.

A son décès, en 1886, elle cède sa propriété aux religieuses. Le château-ferme abritera essentiellement le couvent des Sœurs et une chapelle.

Des classes seront construites sur la propriété.

Jusqu’en 1895, les écoles libres ne disposent d’aucun subside de l’Etat.

Celles-ci dépendent financièrement des églises et des donateurs fortunés.

Pour en savoir plus, cliquer sur

"Les origines de l’école"

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