septembre

Autrefois, la rentrée avait lieu plus tard !

Ecole des Frères

  • Le mercredi 16 septembre 1925, c’est la rentrée !

« L’école rouvrit ses portes. Quelle déception pour le Frère directeur : 77 élèves présents ! Puis 99. . . On se mit à l’œuvre : monsieur le Curé, monsieur le Vicaire, les Sœurs, le Frère Directeur se remuèrent pendant que de nombreuses prières montaient vers Dieu et vers Marie. »

Le 21 septembre, on compte 102 élèves. L’école peut fonctionner.

A noter : la grille d’entrée a bien changé !

  • En septembre 1928, les Frères quittent l’école. La première équipe entièrement laïque est composée de quatre instituteurs et d’un directeur. Le directeur est Monsieur Mathot. Les instituteurs sont : Messieurs  Clément Lory, Eugène Paduard, Debie et Vreux.

De gauche à droite, assis :

Messieurs Mathot (directeur) et Clément Lory

Clément Lory et Eugène Paduard viennent juste d'être diplômés un an plus tôt de l'école normale de Braine-le-Comte . Soit deux ans après l'ouverture de la formation sur le site tout neuf de Braine-le-Comte, après transfert de Bonne Espérance.

  • Le samedi 23 septembre 1972, ouverture des festivités à l’occasion du centenaire de l’école Saint-Joseph

Le programme est mis sur pied par le comité des fêtes du Centenaire sous la présidence de M. Edouard Bernière et qui regroupe l'association de parents, l'amicale des anciens, les sympathisants de l'école et les enseignants.

 

Le samedi 23 septembre 1972, un grand tir à la perche horizontale est mis en place.

Toutes les sociétés locales de tir à l’arc sont présentes.

Le tir se déroule dans la cour de l'école.

Le vainqueur, Oscar Vaillant, reçoit une coupe des mains du conseiller communal de Mons. Martial Depoplimont est lui aussi récompensé.

Parmi les anciens maîtres revenus, on remarque la présence de trois Frères des Écoles Chrétiennes : les Frères Marius, Joseph et Maurice.

Sont aussi venus Messieurs Lory, Paduard, Lefèbvre et Carez.

De gauche à droite :


au 2e rang :

Clément Lory, Eugène Paduard,

Albert Lefèbvre, Roger Carez.

Ecole des Sœurs


  • Le 24 septembre 1930, c’est la rentrée. Six jours après, l’école gardienne compte :

           - au Busteau : 18 garçons dont l’un n’a pas 3 ans et 28 filles

           - au Centre : 20 garçons dont 3 n’ont pas 3 ans et 20 filles

           - à La Liberté : 36 garçons dont 7 n’ont pas trois ans et 46 filles dont 6 n’ont pas 3 ans.

 

  • Le 24 septembre 1930 , Melle Fernande Ghislain, 19 ans, entame sa carrière d’institutrice. Elle vient d’être diplômée par l’école normale de Pesches et fera toute sa carrière d’enseignante à l’école de Ghlin ! On lui confie une classe de 3ème et 4ème primaire comptant 33 élèves. Elle travaille en parallèle avec Madame Bertrand en charge , elle aussi , d’une classe de 3ème et 4ème comptant 36 élèves.


De gauche à droite :


dernier rang :Madeleine Cordeneer, Yvonne Burlion, ?, ?, Eugénie Nootens, Louise Genot


3e rang : ?, Germaine Lequeux, Andrée De Backer, Suzanne François, ?, Mathilde Gicart, Gisèle Buisseret


2e rang : Marie-Rose Diricq, Yvette Deblicquy, Andréa Flandroit, Nelly ?, Ghislaine Demoustier, Hélène Lemmens, Armelle Dupont, Paula Delcroix, Augusta Duchâtelet


1er rang : Anne-Marie Golinvaux, Julia Etienne, Marie-Thérèse Leclercq, Berthe Gevenois, Georgette Delcroix, ?, Yvette Sturbois, Renée Venneman

De gauche à droite :

3e rang : Monique Boulanger, Marie Josée Brabant, Nicole Raymackers, Jeannine Olivier, Berthe Michaux, Yvette Brunet, Chantal Golinvaux, Jacqueline Visée, Annette Duquenne, Yvette Carolus


2e rang (debout) : Bernadette Fassiaux, Nadine Bernard, Léone Vreux, Astrid Ligneel, Jacqueline Thanret, Paulette Buisseret, Marthe Lombard, Suzanne Ligneel, ?


1er rang (assises) : Arlette Vandenberghe, Maggy Sevrin, Marie-Thérèse L’hoir, Nicole Carroyer, Mlle Fernande Ghislain, Mariette Héraut, Christiane Boiteux, Nicole Siraut, Betsy Hunter, Micheline Duray







1er rang (accroupies) : Marie-Claire Debliquy, Nelly Meunier

Aujourd’hui, les couvertures de cahiers sont colorées et affichent souvent des héros de bandes dessinées dont la mode change chaque année.

 

  • Autrefois, les cahiers étaient rares et précieux. Fernand Page (né en 1916), jadis élève à l’école Saint-Joseph, nous a raconté qu’en première année, on travaillait surtout sur ardoise, le cahier était utilisé avec parcimonie.


  • Vers 1935, utilisés à l’école des Sœurs, les couvertures de cahiers se veulent éducatives et instructives : un principe de morale ou, comme pour ici les cahiers de Marie Ghislain, une suggestion de jeu

Septembre, le mois des nouveaux cahiers . . .

Et à l’arrière, les tables de multiplication.

  • Le plus vieux cahier de l’école que nous ayons retrouvé date de 1861. Il était tenu par Hélène Hernould, il s’agissait d’un cours de commerce. De grand format, il est parfaitement tenu et écrit.